LES FLEURS BON A SAVOIR
Photos prises en bord de mer
Plantation du tamaris
Tamaris plantation tamarix
Le tamaris se plante de préférence
jusqu’au printemps si il ne gèle pas dans votre région.
Le tamaris résiste au froid et au gel allant jusqu’à -5°.
Le tamaris a besoin de soleil pour bien fleurir
Il aime les sols légers, bien drainés, voire sableux.
Il déteste les sols humides.
Evitez la proximité d’une habitation ou d’un lieu de vie
comme une terrasse car ses fleurs s’envolent partout
Suivez nos conseils de plantation.
Les Tamaris nécessitent un arrosage
abondant lors de la plantation
ainsi qu’un bon paillage qui limitera les risques
de gelée pour la terre et les racines.
Multiplication du tamaris :
La technique de multiplication du tamaris
la plus simple et rapide est le bouturage du tamaris.
La période de bouturage du tamaris a lieu
en fin d’hiver et au printemps.
On peut éventuellement bouturer en décembre
sur des tiges ligneuses de 15-20 cm environ.
Prélever les boutures sur les rameaux herbacés
(n’ayant pas encore formé de bois dur).
Planter les boutures dans un terreau spécial bouturage
ou un mélange de terreau et de sable de rivière.
Placez vos boutures sous abri si cela a lieu l’hiver.
Voici la technique du bouturage des arbustes
Taille et entretien du tamaris
La taille est importante sur le Tamaris
car elle permet de garder
un port compact et d’avoir
une meilleure floraison.
Afin de favoriser la floraison,
taillez après la floraison les tamaris
qui fleurissent au printemps et en fin d’été
pour ceux qui fleurissent l’été.
Vous pouvez effectuer cette opération à l’automne
si la floraison est tardive.
Le tamaris réclame très peu de soins car il vit très bien
dans des terrains secs et donc n’a pas besoin d’arrosage.
A savoir sur le tamaris
Le tamaris est bien connu pour sa floraison rose pâle
et abondante au printemps ou en été selon les variétés.
En France, il pousse essentiellement dans le sud mais on le retrouve
également sur une grande partie de la face atlantique,
notamment pour sa grande résistance aux embruns.
Le vent rend cet arbuste particulièrement
attrayant lorsqu’il balaye
et en couche les fines branches,
alors, on ne se lasse pas du spectacle.
En revanche, il résiste assez peu aux fortes gelées
puisqu’il craint les températures inférieures à -5°.
Au niveau des espèces, la plupart ont des fleurs printanières
formant de nombreuses fleurs de couleur rose ou blanchâtre
mais certaines variétés fleurissent aussi en été,
voir même jusqu’à l’automne.
Les feuilles sont petites, alternes et écailleuses,
semblables à celles de certains conifères.
La « manne » récoltée par le peuple Hébreu
dans le désert (livre de l’Exode)
vient très probablement de cet arbuste.
Mes photos
Bon à savoir sur les genêts
Le genêt est un classique des campagnes,
sous sa forme cytisus scoparius (genet à balais).
C'est un arbrisseau de 1 m à 2 m de haut que
l'on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois,
et les lieux incultes des terrains siliceux.
Cependant, vous trouverez, dans votre jardinerie,
des variétés aux tailles plus ou moins hautes
et aux fleurs de différentes couleurs :
Cytisus 'Hollandia', fleurs roses et 1,5 m de haut ;
Cytisus decumbens, fleurs jaunes et 20 cm de haut...
Le genêt, plante vivace parfois ligneuse,
possède de nombreux rameaux souples et étalés.
Les feuilles vertes peuvent être simples
ou divisées en trois folioles.
Les fleurs quant à elles, apparaissent, en abondance
à la fin du printemps et au début de l'été.
Elles sont papilionacées (en forme de papillon).
Souvent jaune d'or, elles se déclinent également en pourpre
ou rose, parfois bicolore (cytisus 'Palette' :
fleurs rouge-orangé à ailes rosées),
et rarement blanches (Cytisus x praecox 'Albus' ).
Elles laissent, ensuite, la place aux fruits.
Ce sont de longues gousses déhiscentes,
aplaties et noires, qui s'ouvrent en se
tordant lorsqu'elles sont sèches,
à la fin de l'été, en projetant violemment les graines.
Conseils de culture
Le Genêt est un arbuste qui se cultive sans grande difficulté.
La plantation se fait de préférence à l'automne,
mais peut être également réalisée au printemps.
Installez-le au soleil (une ombre légère peut-être supportée),
sur un sol léger et drainant.
Les sols calcaires peuvent être, également,
tolérés par la plupart des genêts, mais des carences et
l'apparition de chloroses sont à craindre.
Le genêt ayant un port plutôt étalé,
laissez-lui environ 1,50 m d'espace en tout sens,
notamment si vous l'installez dans un massif ou une haie.
Les arrosages sont nécessaires la première année de plantation ;
ensuite, paillez le pied pour préserver la fraicheur du sol.
La taille
La taille du genêt est nécessaire pour
lui préserver une belle forme
et éviter qu'il ne se dégarnisse.
Procédez après la floraison.
Attention : la taille peut être sévère mais ne doit
jamais se faire sur les rameaux de plus d'un an.
Le saviez-vous ?
Les fleurs et sommités fleuries du genêt à balai
ont des propriétés médicinales
(cardiotonique et diurétique) et tinctoriales.
Cytisus scoparius,
le genêt à balai, doit son nom à l'utilisation
qui en était faite dans le temps :
on s'en servait pour la fabrication des balais !
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Une place pour l’hortensia
Les jardins de bord de mer affichent tous des
hortensias Hydrangea macrophylla et espèces proches
dans leur massif ou dans des haies embellies par leurs
ombelles denses roses, bleues ou mauves.
Et finalement, tous les jardins de France peuvent y
prétendre car l’hortensia sait
s’adapter à des climats plus frais.
Cette plante tenant très bien en bac,
les terrasses et balcons peuvent aussi profiter
de sa floraison abondante
et de son large feuillage.
Il faudra juste s’assurer qu’elle ne reçoit pas trop
de soleil, l’idéal étant une exposition mi-ombre,
contre un mur orienté nord ou ouest.
L'hortensia atteint en moyenne une hauteur d’1m50.

Un peu de chaleur
L’hortensia préfère le climat doux de Bretagne et d’Anjou
où il peut supporter le plein soleil même en été.
C’est dans ces régions qu’il est le plus beau.
Dans celles où les hivers sont plus rigoureux,
il est nécessaire de prendre quelques précautions
un paillage à la base de la plante et un voile protecteur
pour mettre les jeunes pousses à l’abri des gelées.
Un sol sur mesure
Pour assurer à l’hortensia une bonne croissance et
une belle floraison, le mélange idéal de sol est
un quart de terre de jardin, un quart de sable,
un quart de terreau et le dernier quart
en terre de bruyére.
L’hortensia préfère un sol neutre ou légèrementacide
à un sol calcaire.

Photos perso
A savoir sur les Pétunias
Les pétunias sont de grands habitués
de vos balcons et rebords de fenêtre.
Plantes herbacées annuelles ou vivaces
(mais souvent cultivées comme des annuelles),
elles sont peu hautes (à peine 30 cm) et s'étalent largement.
Les nombreuses feuilles simples, vertes et duveteuses,
mettent en valeur les couleurs vives
des fleurs en forme de trompette :
blanches, roses, rouges, mauves, bleues,
parfois bicolores ou striées,
elles peuvent s'associer à de nombreuses autres plantes estivales.
Il faut dire, également, que la période de floraison
des pétunias s'étale du mois de mai au mois d'octobre.
Et quelle abondance !
L'abondance se retrouve également dans les variétés et les hybrides :
grandifloras, (grandes fleurs), multifloras (fleurs moyennes),
millifloras (ou Million Bells :
petites fleurs),surfinia ( port retombant )
fleurs doubles ou simples, le choix ne manque pas.

Conseils d'utilisation
Étant une plante vivace à fleurs qui a besoin
de nombreuses heures d'ensoleillement,
le pétunia vous offrira une profusion de fleurs
pour toutes vos jardinières bien exposées,
dès le printemps et jusqu'à l'automne.
Mais cela ne doit pas vous faire oublier qu'il est
également adapté au fleurissement des massifs :
installé en premier plan, il sera mis en valeur associé
à des bidens et des gaillardes rouges,
des rudbeckias ou des cosmos.
Pour décorer un muret, pensez plutôt
surfinia ou tout autre pétunia retombant.
Conseils de culture
Pour réussir la culture du pétunia,
il faut qu'il puisse profiter du soleil,
dans un endroit à l'abri du vent.
Les semis de pétunias se font de février à mars,
en terrine et au chaud.
Repiquez les plants en godet, au stade de 3 ou 4 vraies feuilles,
et gardez-les à l'abri.
Mi-mai, mettez-les en terre, en potée ou en jardinière.
Attention, les semis sont parfois capricieux.
Lors de la plantation, espacez les pieds
de pétunias de 20 à 30 cm en tous sens.
Afin de provoquer la ramification
des tiges, n'hésitez pas à les pincer.
Conseils d'entretien
Au fur et à mesure que les fleurs du pétunia fanent, supprimez-les.
Profitez-en, à la fin de l'été, pour tailler quelques tiges ;
les nouvelles ramifications apporteront de nouvelles fleurs.
Comme le pétunia est une plante très gourmande,
apportez-lui de l'engrais pour plantes fleuries,
du mois de juin au mois d'octobre.
Les arrosages doivent être, également,
réguliers voire intensifs (quotidiens) durant les jours
les plus chauds, sans toutefois être excessif
(risque de lessivage d'engrais).

Photos perso
Salvia "microphylla"
Dans mon jardin
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Le nom générique Salvia est un emprunt
au latin saluia désignant diverses sauges1
terme dérivant lui-même de saluus
« plante donnant la santé ».
L'épithète spécifique « microphylla »
signifie en grec « petites feuilles ».
Au Mexique, il est appelé « mirto de montes »,
ou « myrte des montagnes ».
Cette espèce est parfois encore nommée Salvia grahamii,
Sauge de Grahamn 1 .
L'espèce a été décrite par le botaniste
allemand Karl Sigismund Kunth
qui a consacré 24 ans de sa vie à déterminer la collection de 70 000 spécimens ramenés par Alexander von Humboldt (1769-1859)
et Aimé Bonpland de leur voyage en Amérique du Sud.
La sauge à petites feuilles est un arbrisseau
de 1 m à 1,30 m de haut et de large, de port dressé.
Toutes les parties sont fortement aromatiques.
Les rameaux sont tétragones (à 4 angles) et pubescents2.
Les feuilles opposées, de forme elliptique à ovale,
sont portées par un pétiole de 1 à 1,5 cm de long.
Le limbe de taille variable
(en gén. de longueur double du pétiole),
aux marges crénelées, est vert foncé.
À la moindre manipulation,
les feuilles dégagent une forte
odeur semblable à celle de la menthe et du cassis.
Les fleurs croissent en épis terminal, constitué d'une série
de verticilles de fleurs, à l'extrémité des rameaux.
Le calice est tubuleux, strié, hirsute, bilabié,
la lèvre inférieure est bifide.
La corolle est rouge pourpre à rose foncé (à l'état sauvage3)
de longueur triple du calice, le tube est renflé.
La lèvre inférieure, bilobée, s'étale largement ;
la lèvre supérieure est petite, en forme de casque.
La floraison s'étale de mai aux gelées.
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Photos perso
Les Arums de mon jardin
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Les Zantedeschias, plus connus sous le nom d’arums,
sont ces jolies fleurs que l’on retrouve au jardin en pleine terre,
dans les massifs, en bord d’eau et bien sûr en bouquets et en potées.
Sa floraison aux couleurs variées lui vaut sa renommée.
L’arum est sensible au froid et demande donc quelques soins.
Une exposition ensoleillée et un arrosage abondant le ravit ! L’arum se plaît dans tous les jardins et
dans toutes les maisons de France.
Partout au jardin
La douce floraison de l’arum se retrouve
partout au jardin et à la maison.
Idéal en pot, il s’associe parfaitement avec d’autres
plantes à bulbes telles que les dahlias ou les lis,
formant ainsi des potées hautes en couleurs.
Pour des bouquets réussis, coupez les tiges fleuries,
qui tiennent assez longtemps.
Les arums aiment beaucoup l’eau et font ainsi de très
bonnes plantes de berges au printemps et en été.
Enfin, ils sont splendides en massif dans les régions chaudes.
Floraison indémodable
Les arums sont connus pour leur
floraison très particulière.
De juillet à septembre ou octobre, les divers coloris
envahissent le jardin et l’intérieur de la maison.
Les fleurs d’arums sont constituées d’un grand cornet appelé spathe
qui est une feuille modifiée et d’une colonne jaune, le spadice .
Les arums sont de bonnes compagnies
pour les géraniums et les hostas.
Des feuilles dans les bouquets
A la base de ces longues tiges pouvant
atteindre jusqu’à 60 cm de haut,
partent des larges feuilles tout aussi décoratives
que les fleurs, gardez-les dans les bouquets !
Le feuillage vert brillant est ample et
reste persistant en climat doux.
Toutefois, il tombe en climat plus rude.
Les jolis tons verts des feuilles s’associent parfaitement
avec des heuchères telles que ‘Caramel’ ou ‘Obsidian’.
De plus, certaines variétés d’arums possèdent des feuillages
panachés comme ‘Chaméléon’ présentant
l’avantage de durer tout l’hiver.
En bonne place
Les arums apprécient les espaces ensoleillés.
En pot, placez-les proches d’une source de lumière.
Pour leur bon développement, une terre
consistante et riche est indispensable.
Plantez les arums au printemps.
N’hésitez pas à les arroser abondamment,
ils sont très friands de l’humidité prononcée.
Si la terre est trop sèche, les feuilles
tombent et la plante ne fleurit pas.
Les arums sont sensibles au froid.
Ainsi, on les plante en pleine terre dans les régions où le climat
est doux et en pot là où les hivers sont plus rigoureux.
Dans les deux cas, les bulbes sont disposés à 10 cm de profondeur.
Pour multiplier les arums, divisez-les, au printemps
pour les non-rustiques et à l’automne pour les autres.
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Photos perso
Agapanthus africanus, l’agapanthe d’Afrique,
est une plante vivace et tubéreuse de la famille des Amaryllidacées.
Originaire de la province du Cap ouest, l’agapanthe d’Afrique
est distribuée sur les pentes montagneuses,
sablonneuses et rocheuses.
Les agapanthes d’Afrique y subissent des
incendies qui stimulent la floraison.
Agapanthus africanus est un peu plus délicate
de culture que les autres agapanthes.
Bien des plantes vendues sous le nom
d’Agapanthus africanus
sont en fait l’espèce Agapanthus praecox.
Description de l’agapanthe d’Afrique
Agapanthus africanus est une plante
aux racines épaisses et tubéreuses.
Ses feuilles persistantes sont en forme de ruban
de 20 à 35 cm de long et de 1,5 cm de large.
La plante est distique : les feuilles poussent rangées face à face.
Elle se propage en plusieurs touffes serrées.
Les hampes florales émergent durant l’été.
Les tiges rigides, hautes de 45 à 70 cm,
portent une ombelle de fleurs campanulées bleues. Les fleurs attirent nombre de pollinisateurs et produisent des capsules renfermant des graines.
Agapanthus africanus existe sous forme blanche,
mais aussi avec un feuillage panaché.
Agapanthus africanus subssp walshii, très belle,
est beaucoup plus rare, presque disparue dans son biotope.
C’est l’une des agapanthes les plus délicates à cultiver.
Ses fleurs bleues sont plus longues et fermées, elles pendent gracieusement de l’ombelle.
Ses feuilles sont plus larges.
Culture de l’agapanthe d’Afrique
La culture d’Agapanthus africanus est plus facile en pot,
ce qui permet de lui donner un mélange terreux drainant et acide,
à base de sable, de tourbe et de terreau.
La plante est rempotée au printemps dans des conteneurs
pas trop profond, avec une couche de drainage dans le fond :
quelques cm de gros gravier ou billes d’argiles.
Elle peut éventuellement être plantée
dans les rocailles des jardins aux hivers doux.
L’agapanthe d’Afrique, aux feuilles persistantes,
est assez peu rustique,
elle ne supporte pas le longues période de gel.
Elle est cultivée dehors au soleil jusqu’à l’automne,
mais passe l’hiver abritée du gel, à une température de 0 à 10°C.
Afrique nécessite d’être divisée pour bien fleurir.


Photos persos
Benoîte orangée
Une belle amélioration de la benoîte orangée, offrant une floraison printanière et estivale
plus longue et des corolles plus larges.
Chaque fleur exhibe un coloris orange
brique particulièrement vif.
Vivace rustique et sans soucis, cette benoîte
refleurira fidèlement chaque année
au soleil, plantée dans un sol drainé et fertile.
dessinés que dans ceux au style informel.
Description de la benoite coccinelle
L’espèce type Geum coccineum est assez rarement cultivée,
ce sont surtout les variétés horticoles
que l’on rencontre dans les jardins,
et le plus souvent la variété ‘Borissi’.
La benoîte coccinelle forme un dôme
de feuilles basales d’un joli vert clair,
palmées à irrégulièrement lobées, duveteuses.
Le port des feuilles n’est pas sans rappeler celui des heuchères :
la touffe se divise en plusieurs rosettes à courtes tiges.
Au mois de mai, plusieurs hampes florales ramifiées émergent
et son feuillage devient un bel écrin
pour de petites fleurs simples orangées. La floraison dure de mai à juillet, et parfois remonte en septembre.
Les fleurs sont à 5 pétales, bien séparées, entouré d’un calice velu. Fécondées par les insectes, les fleurs produisent des graines qui se ressèment parfois spontanément.
Culture de benoîte coccinelle
La Geum coccineum est une plante de petite taille,
mais vigoureuse et facile à vivre.
Elle demande un ph légèrement acide à neutre,
et un sol moyen, ni trop humide, ni trop sec.
Parfaitement rustique, elle se cultive en position ensoleillée
en régions fraîches, ou à mi- ombre en lui évitant le soleil aux heures
les plus chaudes dans les climats plus secs.
La variété dorée, Geum coccineum ‘Eos’ supporte moins
bien le plein soleil, susceptible de bruler ses feuilles claires.
Geum coccineum est installé avec beaucoup de facilité
en automne ou au printemps jusqu’en avril. Pour une plante achetée fleurie, c’est-à-dire en mai ou juin,
il faudra arroser chaque semaine si le sol est sec.
Un apport de terreau mélangé à la terre
de jardin lui permet de mieux s’adapter.
Il donne un très bel effet planté en nombre :
un tapis de feuilles ponctuées de fleurettes vives.
Les variétés basses font une très jolie bordure :
les feuilles sont toujours décoratives après la floraison.
Au printemps les souches de la benoîte coccinelle
sont éventuellement nettoyées de leurs vieilles feuilles,
mais si vous n’avez pas le temps,
les nouvelles recouvriront les anciennes.
Vivace
Floraison orange vif, brique.
Exposition Soleil, Mi-ombre
Fleurit en Mai à Août
Hauteur à maturité: 40 cm
Publié le 20/05/2018 à 20:05 par holaf44
Tags : france fleurs
L'Iris des Marais,
connu encore sous les nom d'Iris faux acore,
Iris jaune ou "Flambe d'eau" est une plante
commune en France, en dessous de 800m d'altitude.
Elle se caractérise par son port dressé,
ses fleurs d'un jaune lumineux et ses feuilles vertes,
longues et ensiformes (en forme de glaive)
à la nervure médiane saillante.
C'est une plante qui pousse en touffe et dont
la tige peut porter 4 à 12 fleurs.
L'Iris pseudacorus s'épanouit dans les zones
humides voire inondées
(immersion jusqu'à 40 cm de profondeur),
les « pieds » dans l'eau.
Il peut alors atteindre les deux mètres de haut.
Sa culture hors de l'eau est cependant possible,
mais il ne dépassera pas les 60 cm.
La couleur de ses fleurs, sa hauteur et sa capacité
à coloniser l'espace en font une plante
idéale pour décorer et consolider les berges
des étangs ou des bassins.
Attention toutefois à contrôler son développement ;
elle peut vite devenir envahissante.
A la floraison chatoyante pré-estivale
de l'iris pseudacorus, succèdent
en juillet/aout les fruits, capsules allongées,
à trois compartiments, contenant
de nombreuses graines brunâtres.
Photo perso
Une belle haie de Forsythia
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Nom latin : Forsythia
Famille : Oléacées
Origine : Asie et Sud Est de l'Europe
Période de floraison : mars
Couleur des fleurs : jaune
Type de plante : arbuste à fleurs
Type de végétation : vivace
Type de feuillage : caduc
Hauteur : de 1 à 4 mètres
Planter et cultiver
Rusticité : rustique
Exposition : soleil, ombre légère tolérée
Type de sol : bien drainé, fertile
Acidité du sol : calcaire, neutre, acide
Humidité du sol : toujours frais
Utilisation : haie libre, haie taillée, isolé, fleurs coupées
Plantation, rempotage : printemps, automne
Méthode de multiplication : bouturage
Taille : Rabattez sévèrement votre forsythia après sa floraison.
Rajeunissez-le et aérez-le en supprimant les plus vieilles branches.
Maladies et ravageurs : pourridié ou galle du Forsythia
Le forsythia, arbuste décoratif des jardins urbains
ou des zones pavillonnaires de la fin
du xxe siècle en Europe occidentale,
provient d'hybridation de plantes originaires de Chine
et des jardins du Japon,
voire de Corée ou de Mandchourie.
Ces plants d'arbrisseaux à feuilles caduques et à fleurs jaunes,
atteignant deux à quatre mètres de hauteur,
parfois moins, ont été acclimatés
dans les jardins botaniques européens au début du xixe siècle.
Les rameaux se couvrent de fleurs jaunes hétérostylées
qui sortent avant les feuilles.
Cette longue floraison dont la couleur est influencée
par les caroténoïdes accessoires
des chromoplastes se place très tôt dans l'année,
parfois en février à Paris, le plus souvent en mars,
en tous les cas quelques semaines
avant l'apparition printanière des feuilles des arbustes
ou arbres dans les espaces jardinés où il est présent.
Le forsythia dont les fleurs jaunes très nombreuses
persistent jusqu'en avril
est bien souvent le premier arbuste fleuri de l'année
dans les jardins particuliers du Nord-Est de la France. Les feuilles caduques, vert sombre, sont en forme de fer de lance.
Les variétés cultivées sont des plantes rustiques,
résistantes aux grands froids secs (−25 °C).
Elles s'accommodent de la plupart des terrains,
mais le bon horticulteur évite les sols trop secs et trop compacts.
Elles profitent des situations ensoleillées ou mi-ombragées.
Elles peuvent se multiplier par bouturage ou marcottage.
Deux substances chimiques naturelles,
rutine et quercétine, sont contenues dans le pollen.
Elles peuvent être détruites si besoin par le stigmate.
Ces productions chimiques alliées aux dispositifs de protections
anatomiques interdisent la fécondation entre fleurs du même type.
Le mot féminin forsythie apparaît en 1823 en français.
Il est employé, semble-t-il moins rarement, après 1840.
Le dictionnaire Larousse universel de 1923 rappelle
la prononciation finale en [tî], soit tie.
Seuls les horticulteurs anglophiles prononcent
encore correctement le radical issu du nom propre Forsyth.
À noter que la prononciation reste multiple
dans les principales langues européennes
La langue allemande actuelle préserve le mot féminin cousin
die Forsythie, affecté d'au moins trois prononciations types.
Le nom anglais forsythia possède deux prononciations communes
(en dehors du latin savant) : une première qualifiée de « forte »
basée sur le nom propre générique écossais,
une seconde « faible » qui est, probablement
par le prestige outre-manche de l'horticulture anglaise,
à l'origine du mot français actuel.
La plante ornementale semble être commune
dans les jardins des villes à la Belle
Époque ou dans l'entre-deux-guerres,
en tous cas aussi commune que les lilas.
L'adoption du latin botanique source forsythia
fait disparaître le mot féminin,
et la prononciation pseudo-savante du terme masculinisé
qui s'impose désormais s'éloigne du latin classique.
L'écrivain Colette mentionne tardivement en 1941 par
ce terme la plante arbustive fleurie,
suspectant ses faibles capacités mellifères.
Infos sources